En bref

outilsCette rubrique se propose de vous présenter un certain nombre d'outils opérationnels présents dans la "Valise multimédia" qui peuvent être réutilisés dans le cadre de projets éducatifs, d'éducation populaire, culturels ...

Butinage(s)

Chaque petit morceau d'information constitue un pollen. Vous pouvez donc le butiner ... et en faire votre miel :-).
La ruche quand à elle, regorge de ressources, c'est-à-dire de formes élaborées d'informations, de mises en relations, de propositions de mises en oeuvre. L'essaimage c'est toutes les stratégies de transferts et de circulations de ces informations et propositions. Ce sont donc autant les réseaux, que les sites web mais aussi les temps de formation. 

Vous trouverez ci-dessous des interfaces utilisables avec des capteurs

  • Eobody : interface de l’Ircam.
    Très pratique cette interface est déjà manufacturée et sert donc à brancher des capteurs ou autres appareils pour le son avec des prises jacks directement.
    L’Eobody est un système de captation et de contrôle adapté tant au monde du spectacle qu’à des applications liées au domaine de la robotique. Son architecture modulaire, organisée autour d’un module central USB auquel sont connectés différents modules (Sensorbox, Relaybox, HF, Triggerbox, CVbox...) offre un système ouvert et presque illimité.
    Utilisé dans le domaine de la captation, l’Eobody pourra être connecté à 16 Sensorbox possédant chacune 8 entrées offrant la possibilité de connecter jusqu’à 128 capteurs. Le paramétrage des capteurs pourra être sauvegardé dans la mémoire des modules. Il est désormais possible de conserver l’ensemble des réglages d’une installation ou d’une performance dans une Sensorbox pour une utilisation ultérieure ! Cette approche « plug&play » fait de l’Eobody une interface performante, versatile et flexible qui permettra grâce à un éditeur intuitif d’inventer de nouveaux types d’instruments, de moduler et de contrôler sons, lumières, vidéos, objets, capteurs et robots.
  • Ethersense : interface de l’Ircam.
    C’est une interface de numérisation haut-débit sur support éthernet .
    Elle permet de convertir sur 16 bits les signaux analogiques issus de capteurs et de les transmettre avec le protocole OSC (OpenSoundControl) via une connexion réseau à un logiciel de contrôle ou de production sonore (Max, PureData, EyesWeb... ou tout logiciel supportant le protocole Open Sound Control). Ces données peuvent ainsi être interprétées comme paramètres de contrôle : volume, pitch, reverb, etc.
  • Atomic Pro : interface de l’Ircam,
    Cette interface permet de brancher jusqu’à 32 capteurs. Dans un souci d’efficacité et d’autonomie, l’interface peut être totalement configurée par un clavier et un écran à cristaux liquides (LCD). Une organisation des paramètres sous la forme de menus thématiques permet d’agir sur la configuration de manière aisée.
    La grande majorité des paramètres peuvent être spécifiés pour chacune des entrées. Parmi ceux-ci, il est possible, entre autres, de choisir le message MIDI qui sera généré par une action sur un capteur.
    AtoMIC Pro comporte également 8 sorties logiques. Ces dernières sont pilotables par le protocole MIDI, au moyen de messages standards ou Système Exclusif, et permettent de commander des dispositifs à état binaire (témoin lumineux, relais) depuis un quelconque matériel ou logiciel compatible MIDI.
    Atomic Pro se veut également (ré)utilisable dans des cadres variés, et intègre à cet effet une mémoire non volatile permettant de sauvegarder jusqu’à 15 configurations différentes pouvant être rechargées en mémoire à tout moment.
    NB : Pour utiliser des capteurs de chez Interface-Z, il est nécessaire de lui ajouter un adaptateur une carte électronique, en vente chez Interface-Z, car ces capteurs ne sont pas munis de jack, mais de connexion en trois points.
  • Kitchen toaster :
    Très pratique aussi, cette interface est manufacturée ; elle comporte de nombreuse entrées et sorties. Parfaite pour les gens peu manuel, elle reste assez couteuse.
    Elle peut fonctionner avec le protocole midi, mais aussi en UDP, en OSC ou en binaire. Cette interface est composée de 16 prises jack pour les capteurs. Elle possède aussi une prise éthernet et deux ports de sorties midi, ce qui permet de la relier à deux ordinateurs, par exemple. Elle peut fonctionner en 110 ou 220 volt, ce qui permet de l’utiliser dans différents pays.
  • Interface Z :
    Cette interface peut se trouver en kit partiel, kit complet, montée ou à faire soi-même ou manufacturée dans un petit boitier en bois. Idéal pour les petits budgets et intéressant car les concepteurs sont sur des logiques d’accompagnement. De nombreux artistes font appel à eux.
    Très pratique, vous pouvez connecter leurs capteurs directement avec leurs trois petites broches sans avoir à monter de jack. Il existe plusieurs sortes d’interface midi : 2 anas, 8anas ou 12 anas.
  • Arduino :
    C’est une interface très intéressante car certains composants sont programmables. De plus, on peut trouver les schémas électroniques en ligne.
    Arduino est une plateforme « open-source » pour la création d’interfaces tangibles et d’installations interactives (« physical computing »). Elle est composée d’une plaque d’entrée/sortie très simple, et d’un système de développement qu’implémente le langage Processing/ Wiring.
    Arduino peut être utilisée pour créer des installations « stand alone » (qui fonctionnent sans êtres connectés à un ordinateur), ou bien peut être connecté à certains logiciels d’un ordinateur (par exemple Flash, Processing, MaxMSP). L’interface de développement, aussi « open-source », peut être téléchargé gratuitement (actuellement il existe des versions pour Windows, Mac OSX, et Linux) sur leur site.
    Actuellement il existe deux versions accessibles de la plaque : la première, avec un port de connexion série, et la deuxième, avec un port USB.
    La plaque compte avec un processeur Atmel Atmega8 ? à 16MHz (IC1), 14 entrées/sorties digitales, 6 entrées analogiques, prises de masse, 5V et 9V(ou l’alimentation fournit par le jack X1), et un connecteur USB ou série selon la version. À travers ce dernier connecteur, la plaque est reliée à l’ordinateur. Les pins digitaux 1 et 2 peuvent servir pour faire une communication série (inhabilitant la communication par série ou USB avec l’ordinateur dans ce cas-là).
    L’interface de programmation téléchargeable gratuitement permet d’éditer (en langage C), compiler et télécharger sur le processeur les programmes créés. La structure d’un programme contient toujours une zone de déclaration de variables, suivie de la création de fonctions auxiliaires.
    Ensuite, un appel à la fonction setup assigne le sens(entré ou sortie) aux pins de Arduino : ils sont connectés à des capteurs ou actuateurs. Finalement la fonction principale loop exécute en boucle le programme.
    Une fois sauvegardé et compilé, le programme peut être exporté vers le microprocesseur de la plaque.
  • Phidget Interface Kit :
    Phidget réalise des interfaces de 8 entrées numériques et 8 sorties numériques ou des interfaces 16 entrées numériques et 16 sorties numériques. Vous trouverez ces interfaces sur le site de Robotshop, qui est une entreprise canadienne de robotique. Ces interfaces sont très intéressantes, dans la mesure où elles n’ont pas besoin d’interface usb comparées aux interfaces arduino.

Catégorie : Outils